Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 19:42

Le vice-président des Etats-Unis Joe Biden a affirmé qu'Israël a le «droit absolu» de défendre sa sécurité, tout en soulignant qu'il fallait trouver une solution à la «mauvaise» situation à Gaza, après l'arraisonnement meurtrier d'une flottille humanitaire par l'Etat hébreu

 

«Je pense qu'Israël a un droit absolu de s'occuper de ses intérêts de sécurité», a déclaré Joe Biden, lors d'un entretien avec la télévision publique américaine PBS diffusé mercredi soir.

Huit Turcs et un Américain d'origine turque ont été tués lundi lors d'un raid de commandos israéliens sur un ferry turc, le plus gros bateau d'une flottille d'aide aux Palestiniens de Gaza.

«On peut disputer le fait de savoir si Israël aurait dû faire descendre des gens sur ce bateau ou pas (...) mais la vérité est qu'Israël a le droit de savoir, ils sont en guerre avec le Hamas, a le droit de savoir si oui ou non des armes sont introduites» à Gaza, a expliqué le vice-président.

«Ces types ont lancé 3.000 roquettes»

«Il est légitime pour Israël de dire "je ne sais pas ce qu'il y a sur ce bateau. Ces types (le Hamas, ndlr) ont lancé 3.000 roquettes sur mes ressortissants"», a-t-il ajouté.

Mais Joe Biden a aussi affirmé qu'«il ne faut pas oublier le calvaire des Palestiniens. Ils sont en mauvais état. Donc il faut que pressions, que nous incitions le plus possible Israël à leur laisser importer des matériaux de construction» à Gaza.

«D'une part, le Hamas, et d'autre part, Israël doivent être plus généreux avec les gens qui souffrent à Gaza», a développé le vice-président, en remarquant que «tout cela s'arrêterait demain si le Hamas était d'accord pour former un gouvernement avec l'Autorité palestinienne selon les conditions énoncées par la communauté internationale».

(Source AFP)

Par M.A.C.A.A - Publié dans : CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN - Communauté : Israël
Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 19:41

OUI, NOUS AVONS PRIS LEURS ARMES"


De retour à Istanbul après trois jours de détention et d'interrogatoires en Israël, le président de l'ONG turque IHH, qui était à bord du Mavi-Marmara, a reconnu que des militants pro-palestiniens de la flottille s'étaient bien emparés des armes d'une dizaine de soldats israéliens, mais affirme que c'était pour les jeter à la mer : "Oui, nous avons pris leurs armes. Cela aurait été de la légitime défense y compris si nous en avions fait usage", a affirmé Bulent Yildirim. "Nous avons dit à nos amis à bord : nous allons mourir, devenons des martyrs, mais ne soyons pas de ceux qui ont eu recours aux armes à feu. Par cette décision, nos amis ont accepté la mort et nous avons jeté toutes les armes que nous leur avions prises à la mer"
 
(AH AH AHA AH, EXTRAORDINAIRE SENS DE L'HUMOUR...NON,NON, ON NOUS PREND PAS POUR DES CONS...NDRL),
 a-t-il poursuivi, ajoutant que les passagers avaient imploré les soldats de ne pas tirer.

Invoquant elles aussi la légitime défense, les autorités israéliennes affirment au contraire que les militaires ont été attaqués à coups de barres de fer et de couteaux, et que des occupants du navire ont ouvert le feu avec deux pistolets pris aux membres du commando.

Selon Bulent Yildirim les soldats israéliens ont d'abord fait usage de balles en caoutchouc avant de passer aux balles réelles lorsque des passagers les ont pris à partie à coup de bâtons et de chaises.
Par M.A.C.A.A - Publié dans : CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN - Communauté : Israël
Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 19:30

 J’ai besoin de renforts ici.
- Il essaye de passer par dessous
- Attend, il y en a un juste devant moi
- Ca vient de partout
- Nous devons être évacué maintenant !
- Dis lui qu’il est déjà proche de nous
- vraies armes, vraies armes (par exemple pistolets)
- Ils ont de vraies armes ? Oui, oui, armes réelles
- Ils ouvrent le feu sur nous
- Ils nous tirent dessus en direct
- Ils nous tirent dessus !
- Ils nous tirent dessus !
- Tirez lui dessus, ou est-il ?
- Négatif

Par M.A.C.A.A - Publié dans : CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN - Communauté : Israël
Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 18:38

LE FIGARO. - Où en sont les relations entre Israël et la France?

Benyamin NÉTANYAHOU. - Mes relations personnelles avec Nicolas Sarkozy sont très amicales. Nous nous connaissons depuis des années et j'apprécie son intérêt pour Israël. Entre des amis et des membres d'une même famille, nous pouvons avoir des désaccords occasionnels, mais la fraternité est là. Nous appartenons à la communauté des nations libres, et l'admission d'Israël dans l'OCDE en est le symbole.


JCall, un groupe comprenant de nombreux représentants de la communauté juive en France et en Europe, a récemment critiqué dans une lettre ouverte la politique de votre gouvernement. Quelle est votre réaction?

Je crois qu'ils s'égarent. J'ai, dès le premier jour de mon entrée en fonction, appelé à la reprise des pourparlers de paix avec les Palestiniens. J'ai reconnu dans mon discours à Bar-Ilan l'idée de deux États pour deux peuples et me suis prononcé en faveur de la paix avec un État palestinien démilitarisé, qui reconnaîtrait Israël en tant qu'État juif. Nous avons, au cours de l'année écoulée, levé des centaines de barrages en Cisjordanie pour faciliter la reprise économique chez les Palestiniens. Malheureusement, rien de tout cela n'a été suivi par des mesures réciproques de leur part. En fait, ils ont fait l'inverse. Ils refusent de reprendre des pourparlers directs et ont mis des préconditions à la relance de ce dialogue. Ils ont essayé de bloquer l'accession d'Israël à l'OCDE, ont appelé à l'expulsion d'Israël de l'ONU et ont baptisé plusieurs de leurs places du nom de terroristes connus. Tout ceci va à l'encontre de l'esprit de la paix. Un examen objectif de ces faits devrait plutôt conduire les Juifs comme les non-Juifs français et européens à appeler les Palestiniens à revenir à un esprit plus pacifique plutôt que de condamner Israël.


Les États-Unis souhaitent la création d'un État palestinien avec Jérusalem-Est comme capitale. Votre position sur ce sujet a-t-elle évolué?

Une perception répandue dans certains milieux, en Europe et ailleurs, est que la question de Jérusalem et la présence de communautés israéliennes en Cisjordanie seraient à l'origine du conflit. Or ce conflit a en réalité commencé dans les années 1920 et a duré pendant cinquante ans, avant même qu'il y ait une seule colonie israélienne en Cisjordanie. Nous avons quitté le Liban, nous nous sommes retirés de Gaza, et ces endroits sont tombés sous le contrôle de militants soutenus par l'Iran, qui ont tiré des milliers de roquettes contre Israël. Leur but n'est pas que nous nous retirions de Cisjordanie, mais que nous nous retirions aussi de Tel-Aviv. Ils veulent liquider l'État d'Israël. La véritable cause du conflit n'est donc pas la question des Territoires occupés par Israël en 1967. On nous demande, et je l'ai accepté, de reconnaître un État palestinien comme l'État légitime du peuple palestinien. Comment est-il possible que les Palestiniens refusent de reconnaître l'État du peuple juif? C'est là où se trouve la véritable cause de ce conflit, et c'est là où la solution se trouve aussi. Sans cela, un retrait de Cisjordanie et un traité de paix ne résoudront rien.


Quels gestes attendez-vous des Palestiniens pour revenir à des pourparlers directs?

Je ne pose aucune condition à la reprise des négociations. Mais il y a deux éléments critiques pour parvenir à la paix, et pour persuader les Israéliens de faire des concessions significatives pour l'obtenir.

Le premier est qu'un partenaire palestinien accepte la reconnaissance de l'État juif. Un État palestinien ne doit pas être établi pour continuer le conflit. Il doit coïncider avec l'établissement d'une paix durable. Ce qui signifie la fin des revendications ultérieures et que la question des réfugiés palestiniens soit résolue en dehors des frontières d'Israël. Le second est que cet État palestinien soit démilitarisé. Nous ne pouvons pas répéter les expériences tragiques du Sud-Liban et de Gaza pour nous retrouver en Cisjordanie avec des bases établies par des clients de l'Iran, depuis lesquelles des milliers de missiles seront tirés contre le territoire israélien. La reconnaissance de l'État juif par les Palestiniens et la démilitarisation de la Cisjordanie sont les deux conditions essentielles à la paix.


On est passé, il y a quelques semaines, à côté d'une confrontation entre Israël et le Hezbollah. Avez-vous aujourd'hui la certitude que le Hezbollah n'a pas de missiles Scud au Liban?


L'Iran et le Hezbollah ont tenté de fomenter des tensions à notre frontière nord et de persuader la Syrie que nous préparions une attaque. Tout ceci n'était qu'une mise en scène. Nous avons fait savoir que notre objectif était la paix avec tous nos voisins, Syrie et Liban inclus. Hélas, l'Iran et la Syrie continuent de fournir des armes au Hezbollah. Au cours des quatre dernières années, des livraisons massives d'armes au Hezbollah ont eu lieu. Nous en avons intercepté certaines, dont un navire chargé de plus de 200 tonnes d'armes et de roquettes destinées à être tirées contre des civils israéliens. Mais d'autres sont passées. C'est un élément déstabilisant.


La France
et les États-Unis se sont récemment rapprochés de la Syrie. À quelles conditions reprendriez-vous les négociations avec Damas?


J'ai parlé de ceci avec le président Sarkozy. Le principal obstacle aux négociations avec la Syrie est son insistance à ce qu'elles soient conclues avant d'avoir commencé. C'est une assez drôle de conception d'un traité de paix. C'est là le principal obstacle.


Un accord se dessine entre Washington, Moscou et Pékin à l'ONU pour de nouvelles sanctions contre l'Iran. Croyez-vous à l'efficacité de ces sanctions? Sinon, une option militaire est-elle toujours envisagée?


Le danger d'un Iran nucléaire pour la paix et la stabilité, non seulement au Moyen-Orient mais aussi pour le monde, est aujourd'hui bien compris. L'Iran soutient des mouvements terroristes, tout autour d'Israël, au Liban et à Gaza, et pourrait le faire en Asie ou en Europe. Les terroristes ne peuvent pas développer eux-mêmes des armes nucléaires. Mais les régimes qui les soutiennent peuvent leur en fournir, sans avoir besoin de brandir des menaces directes avec des missiles. On peut donner une arme nucléaire à des terroristes, la mettre dans un conteneur, l'embarquer à bord d'un navire et la faire apparaître dans n'importe quel port. Les régimes militants islamiques comme l'Iran n'obéissent pas aux règles de prudence et de calcul des coûts et des bénéfices, du type de celles qui ont guidé les choix de toutes les puissances nucléaires depuis le début de l'ère nucléaire. Le plus grand danger auquel le monde ait à faire face est de voir des régimes islamiques militants se doter de l'arme nucléaire. Une arme nucléaire iranienne ou une prise du pouvoir des talibans au Pakistan doivent être prévenues par tous les moyens par la communauté internationale.


La Turquie
, longtemps un allié et un partenaire d'Israël, est devenue très critique vis-à-vis de vous. Cela vous inquiète-t-il?


Je pense que la direction générale de la politique turque et son attitude envers Israël sont les conséquences d'un changement plus profond dans ce pays, et non pas ses causes. Nous préférerions que des relations pacifiques et productives, comme celles que nous avons entretenues au cours des deux dernières décennies, puissent reprendre. Mais la décision revient aux Turcs. Nous espérons qu'ils réaliseront l'intérêt de poursuivre leur partenariat avec Israël.

·         
Quelle est la signification économique et politique de l'entrée d'Israël dans l'OCDE?

I
sraël a entrepris une transformation majeure, qui n'a pas été appréciée à sa juste valeur par des médias focalisés sur des sujets comme le terrorisme ou la colonisation. Israël est devenu l'une des puissances technologique du monde et se situe aujourd'hui juste après les États-Unis et le Canada dans la recherche, l'innovation et l'éducation. Nous avons connu une croissance spectaculaire et le potentiel économique que nous pourrons développer à travers des échanges de technologie bénéficiera à l'OCDE tout entière.

L'un des défis actuel est aussi de développer la situation économique des Palestiniens et de nos voisins. La coopération entre Israël, les Palestiniens, la Jordanie et l'Égypte - et, qui sait, peut-être un jour la Syrie et le Liban - pourrait contribuer à l'amélioration de la condition de tous. Cela ne se substitue pas à la paix politique, mais cela pourrait grandement l'aider.


Quelle place voudriez-vous laisser dans l'histoire d'Israël?


Israël est un pays différent des autres. C'est le seul pays du monde à être menacé de destruction. Personne ne veut rayer la France de la carte, c'est une particularité de l'État juif. Rappelez-vous que nous avons traversé une terrible expérience historique dans notre passé récent. Le peuple juif a payé d'un prix terrible le fait de ne pas avoir d'État. Que pouvons-nous imaginer quand nous entendons Nasrallah (le chef du Hezbollah, NDLR) ou Ahmadinejad (le président iranien, NDLR) parler de rayer Israël de la carte? Ce n'est pas un concept abstrait. Le premier ministre d'Israël a donc pour mission première d'assurer la survie de l'État juif, parce que l'histoire ne donnera pas une seconde chance aux Juifs. Sa seconde responsabilité est d'arriver à une paix réaliste. Ce qui signifie une paix qui aille au-delà des déclarations de bonne foi et des vœux pieux, et cela doit se traduire par de robustes garanties de sécurité.


Vous vous êtes décrit comme un faucon pragmatique. Êtes-vous plus «faucon» ou plus «pragmatique»?


Le Moyen-Orient est une région dangereuse, dans laquelle la seule paix qui dure est une paix que vous pouvez défendre. Si la paix implique d'affaiblir vos défenses, elle ne tiendra pas. Nous devons relever le défi d'arriver à une telle paix. Et aussi celui d'exploiter les possibilités qu'offre la nouvelle ère technologique qui commence. Quand je vois les importants changements à l'œuvre en Asie et à travers le monde, quand je vois ce que nous avons été capables de réaliser dans un pays où nous grattions le sable il y a à peine soixante ans, j'ai confiance dans l'avenir. Mais il y a des forces rétrogrades, comme celles des radicaux islamiques, qui s'opposent à la nouvelle civilisation de l'information et déploient contre elle une violence sans limites. Comment avancer vers l'avenir si nous devons en permanence lutter contre ces forces rétrogrades? Je crois que nous arriverons à les vaincre et que l'islam radical sera défait. Mais nous avons déjà vu d'autres idéologies fanatiques. Elles ont finalement été vaincues, non sans avoir auparavant causé de terribles souffrances au monde civilisé, et à mon propre peuple. Et cela ne doit pas se répéter.

Par M.A.C.A.A - Publié dans : CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN - Communauté : Israël
Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 18:23
CAMERA INFRA ROUGE
Par M.A.C.A.A - Publié dans : ANTISIONISME - Communauté : Israël
Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /Avr /2010 16:56

 

 

 

 

 

 

 

 

Dieudonné tombe le masque. Fini de se cacher derrière l'anti-sionisme. Il est anti-sémite et le revendique tranquillement.

"Les gros escrocs de la planète sont tous des juifs", lance-t-il sur le ton de l'évidence. Et de demander à son interlocuteur: "Tu ne crois pas que c'est à eux qu'il faut s'en prendre, plutôt qu'à ceux qui volent des miettes ?"

Après avoir lancé à un Zemmour, absent bien sûr, "regarde ta gueule on dirait un dromadaire !", il poursuit et aboutit à cette conclusion : "Il faut être juif pour avoir la liberté d'expression en France. C'est une réalité". Rien de moins. On se souvient de Le Pen et de ses diatribes sur les journalistes juifs, mais Dieudonné, lui va encore plus loin dans l'ignoble.

"Et dire le contraire, c'est avoir peur", continue-t-il sur sa lancée. "Mais on n'a plus peur. Ils nous ont tout fait. Ils nous ont traîné dans la boue, ils nous ont mis à l'état d'esclaves. Ils nous ont colonisés."  Et il finit en apothéose : "La mort sera plus confortable que la soumission à ces chiens".

Les juifs, pour Dieudonné, sont des chiens. On en est là. C'est proprement insuportable de racisme.

Et vous, comment réagissez-vous aux propos de Dieudonné ?

 

Note de la rédaction du Post: Le 30 mars dernier, Dieudonné avait déjà réagi aux propos d'Eric Zemmour en suivant le même type de raisonnement que celui qu'il fait dans cette vidéo. Sur RMC, dans la matinale de Jean-Jacques Bourdin, il avait expliqué que selon lui, pour les gros délits "genre Madoff et compagnie", ce sont plutôt les juifs qui sont poursuivis.

L'interview dont a été tiré l'extrait vidéo ci-dessus a été mise en ligne sur Dailymotion le 10 avril dernier.

Par M.A.C.A.A - Publié dans : ANTISEMITISME - Communauté : Israël
Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 18:59

HAMAS

Le président Shimon Pères a annoncé aujourd'hui que le Hamas tente de créer un conflit artificiel suite à la volonté du gouvernement israélien d'intégrer au patrimoine culturel et archéologique le Tombeau des Patriarches et de Rachel. Rappelons que le chef du gouvernement Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, avait exhorté le peuple palestinien en Judée-Samarie à lancer une nouvelle Intifada contre Israël. Le Président Pères a répondu que les extrémistes palestiniens tentent de créer de faux conflits et Israël n'est pas intéressé par de nouveaux affrontements.

 GOLDSTONE

Lors d'une réunion avec les ambassadeurs étrangers en Israël, le président de la Knesset Ruby Rivlin a déclaré que si Israël devait se comporter conformément  aux paramètres  du rapport Goldstone qui la compléxité d'une guerre asymétrique  dans une zone à forte densité de population parmi laquelle les terroristes se cachent, il métrait sa population en danger, et signerait probablement son propre arrêt de mort.

Rivlin a demandé aux personnes présentes pourquoi alors les officiers des États-Unis, de la Grande-Bretagne et même de l'OTAN ne sont pas poursuivis pour la mort de dizaines de milliers de personnes en Irak, en Afghanistan ou à Belgrade.

Par M.A.C.A.A - Publié dans : CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN - Communauté : Israël
Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 18:57

La capitale autrichienne offre aux services secrets iraniens tout ce dont ils auront besoin, demain, pour contourner un éventuel renforcement des sanctions internationales.

 

Hasard cocasse du calendrier... Au moment où les Américains tentent avec difficulté de renforcer l'isolement économique des Iraniens, un espion nord-coréen surgit de nulle part et raconte comment il a, pendant deux décennies, allègrement contourné l'embargo mondial contre son pays! Dans un livre (1) écrit avec deux journalistes autrichiens, Kim Jong Ryul révèle avoir acheté depuis Vienne, et jusqu'en 1994, matériel d'espionnage dernier cri, armes sophistiquées, avions, chars d'assaut, équipements de surveillance, téléphones à brouillage et même petits avions à moteur... Bref, tous les produits qui n'auraient jamais dû atterrir entre les mains du dictateur Kim Il-sung.

"L'Autriche, c'est la brèche", explique aujourd'hui le vieil homme en fuite, interrogé par L'Express. "Doté d'un passeport diplomatique, j'ai pu rentrer et sortir régulièrement de ce pays avec des armes à feu ou des attachés-cases bourrés de dollars. Les contrôles à l'aéroport ont toujours été délibérément laxistes. La seule chose que font les douanes, c'est de vérifier vos listes. Si tout est en ordre, alors vous passez. En vingt ans, elles n'ont jamais ouvert un carton, vérifié un chargement... alors que la Corée du Nord était le régime le plus marginalisé de la scène internationale!"

 

La Corée du Nord hier, l'Iran aujourd'hui...

 

La discrétion? Une tradition viennoise. Ce qui plaisait tant à Pyongyang hier fait aujourd'hui les beaux jours d'autres régimes isolés. A quatre heures d'avion de Téhéran en vol direct, l'Autriche et ses atouts uniques restent intacts: secret bancaire, culture du paiement en liquide, anonymat téléphonique, mafias (italiennes et slaves), neutralité.

Et corruption. En échange d'une commission de 30%, sourire compris, de petites PME respectables ayant pignon sur rue, à quelques encablures de la cathédrale Saint-Etienne, achètent pour vous du matériel sous embargo partout dans le monde, et souvent aux Etats-Unis. Protégées par les réseaux bosniaques et géorgiens, mais aussi par la négligence complice de l'État, elles changent les emballages, fournissent de faux documents et graissent, lorsqu'il le faut, la patte des agents de douane.

 

Nous sommes amis avec tout le monde. Et cette amitié est appréciée

 

Pourtant, comme l'ensemble de la communauté internationale, l'Autriche s'est engagée, à la suite du bras de fer avec la République islamique sur le nucléaire, à "faire preuve de vigilance et de retenue" concernant "la fourniture, la vente ou le transfert, direct ou indirect", d'armement à l'Iran. Mais ce qu'elle autorisait hier au lointain dictateur nord-coréen, rien n'indique qu'elle l'interdit aujourd'hui à son grand ami iranien. A Vienne, d'ailleurs, 48 diplomates persans sont officiellement enregistrés par le ministère de l'Intérieur. Un chiffre injustifié, bien supérieur à celui présenté par les délégations européennes. Selon une source diplomatique, Londres n'aurait détaché "que" 37 fonctionnaires à Vienne... .

R

ésultat, les Américains se montrent de plus en plus agressifs. "La CIA réinvestit la ville, confirme cette même source. Car elle se doute bien que les diplomates iraniens ne sont pas ici pour aller à l'opéra ou même pour négocier sur le dossier nucléaire à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Ici, on peut observer, mieux qu'ailleurs, la manière dont les mollahs contournent l'embargo imposé depuis plus de vingt ans par Washington. On voit aussi quelles personnalités russes de haut rang les ministres en visite officielle rencontrent discrètement le soir, au restaurant, hors de tout cadre protocolaire."

 

La colère de l'Oncle Sam, l'Autriche semble s'en moquer. Dans un monde globalisé et sans consensus international sur un renforcement des sanctions à l'encontre de Téhéran, "les Autrichiens sont très à l'aise, commente un observateur. Ils n'ont pas de complexe par rapport aux grands". Une impression confirmée par les propos sibyllins recueillis récemment auprès d'un haut responsable de la police secrète autrichienne: "Depuis 1955, nous sommes un pays neutre. Nous nous sommes scrupuleusement pliés à cette neutralité et nous respectons les traités. Notre économie est intéressée par tous les marchés, sans exception.

Cela veut dire que nous sommes amis avec tout le monde. Et que cette amitié est appréciée."

(1) Im Dienst des Diktator, ("Au service du dictateur"), Ingrid Steiner-Gashi et Dardan Gashi, éd. Ueberreuter, Vienne, mars 2010.

Par M.A.C.A.A - Publié dans : CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN - Communauté : Israël
Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 18:55

le festival franco-égyptien de cinéma "Rencontres de l'image" ne remettra pas de prix. Les membres égyptiens du jury ont démissionné pour protester contre la présence d'un film réalisé par une Israélienne dans le cadre de ..la Femis.., la grande école parisienne de cinéma. Le Centre culturel français du Caire, où se tient la manifestation, et l'ambassade de France ont donc décidé, mercredi 31 mars, d'annuler la compétition. Le festival se limitera à un stage pratique de court-métrage et à la projection de films français. En effet, le Centre national de la cinématographie égyptien a décidé de retirer l'ensemble des films qu'il présentait. L'affaire avait démarré par la démission d'un juré égyptien qui dénonçait la présence du court-métrage Presque normal réalisé par Keren Ben Rafael. Le festival et l'ambassade avaient retiré le film incriminé, avant de le réintégrer, à la demande du Quai d'Orsay.

 

Deux membres égyptiens du jury d'un festival français de cinéma organisé au Caire ont annoncé jeudi leur démission en raison du maintien par ..la France.. d'un court-métrage réalisé par une Israélienne.

La réalisatrice Kamla Abou Zikri et l'acteur Asser Yassin ont déclaré à l'AFP qu'ils ne souhaitaient plus faire partie du jury des "Rencontres de l'Image" organisées du 8 au 15 avril par le Centre français de culture et de coopération (CFCC) du Caire.
"Je respecte la liberté de ..la France.. de choisir les films qu'elle veut pour un festival qu'elle organise, mais j'ai aussi le droit de prendre la décision qui me semble la bonne", a déclaré M. Yassin.

"Ce n'est pas contre les juifs, mais c'est pour protester contre la politique israélienne", a-t-il ajouté.

Un autre cinéaste égyptien, Ahmed Atef, avait déjà démissionné la semaine dernière en invoquant lui aussi la nationalité israélienne de la réalisatrice.
La démission de M. Atef avait amené le CFCC et l'ambassade de France à déprogrammer le court métrage "Presque normal" de Keren Ben Rafael, réalisé dans le cadre des études de la cinéaste israélienne à ..la Fémis.., l'école nationale française des métiers du cinéma.

Bien que l'ambassade de France et de Centre aient confirmé dimanche cette déprogrammation, le ministère des Affaires étrangères à Paris a assuré mercredi que "le film en question figure bien au programme de cette manifestation culturelle".
Malgré la paix conclue en 1979 entre Israël et l'Egypte, les milieux culturels égyptiens restent majoritairement hostiles à toute "normalisation" dans le secteur culturel et s'opposent à la présentation de toute oeuvre israélienne en Egypte.
 
NOTE: Il n'y a pas si longtemps on pouvait lire" interdit aux chiens et aux juifs". Doit-on envisager un tragique " Lieux interdit aux sionistes"

Meme si tous les israéliens ne sont pas sionistes, ni tous les juifs
j'ose néanmoins affirmer que c'est le cas pour une grande majorité...
 
Par M.A.C.A.A - Publié dans : ANTISIONISME - Communauté : Israël
Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 18:28

Sale temps pour le Hamas. Un mois après la disparition de Mahmoud Al-Mabhouh, l'ordonnateur des livraisons d'armes clandestines à la bande de Gaza, vraisemblablement liquidé par un commando du Mossad dans un palace de Dubaï, le Mouvement de la résistance islamique enregistre un nouveau coup dur dans la guerre de l'ombre qui l'oppose à Israël.


Selon le quotidien Ha'aretz, qui a révélé l'affaire, le fils d'un des fondateurs du Hamas aurait été pendant plus de dix ans l'un des informateurs privilégiés du Shin Beth, le service de renseignement intérieur israélien.

Aujourd'hui exilé en Californie et converti au christianisme, Mosab Youssef, 32 ans, fils du cheikh Hassan Youssef, qui contribua à la création du Hamas en Cisjordanie, aurait aidé l'Etat juif à contrecarrer plusieurs tentatives d'attentat, dont l'une visait l'actuel président Shimon Pérès, et à appréhender certains des dirigeants de la seconde Intifada, tel Marouan Barghouti, un dirigeant du Fatah, qui purge cinq peines de prison à vie en Israël.

Ce scoop, qui précède la parution aux Etats-Unis, la semaine prochaine, des Mémoires du fils indigne, est corroboré par les confidences de son agent traitant, un certain "capitaine Loaï". Dénigrés par la direction du Hamas, qui évoque un "complot sioniste " destiné à salir son image et à occulter l'opération de Dubaï, ces témoignages soulèvent un coin du voile qui recouvre les opérations de renseignement israéliennes.

"Intelligence aiguë"

Comme beaucoup de ses collègues "collabo", Mosab Youssef aurait été retourné alors qu'il était en prison en Israël, en 1996. Relâché un an plus tard, il s'impose dès le début de l'Intifada Al-Aqsa, en 2000, comme la taupe la plus précieuse du Shin Beth, acquérant le surnom de "Prince vert", en référence à son statut d'héritier et à la couleur symbole de l'islam.

Dans son cas, nulle trace de la manipulation et du chantage dont les recruteurs israéliens sont familiers. Sa motivation principale, "sauver des vies" selon le capitaine Loaï, est alimentée par une métamorphose spirituelle, qui l'amène à renier l'islam, à se faire baptiser et à rejeter, avec la virulence des nouveaux convertis, la société palestinienne qui, selon lui, "sanctifie la mort et le terrorisme".

Un jour, apprenant qu'un Palestinien doit partir de la place centrale de Ramallah pour se faire exploser en Israël, le capitaine Loaï contacte son maître espion. "Nous savions juste que le kamikaze avait la vingtaine et qu'il portait un tee-shirt rouge, raconte-t-il. En quelques minutes, grâce à son intelligence aiguë, le Prince vert localisa la cible. Il nous a permis d'arrêter le kamikaze et l'homme qui devait lui remettre la ceinture d'explosifs."

Interrogé par téléphone depuis la Californie, Mosab Youssef déclare : "J'aimerais être à Gaza, enfiler un uniforme militaire et rejoindre les forces spéciales israéliennes pour libérer Gilad Shalit", le soldat franco-israélien fait prisonnier en 2006.

Hassan Youssef, qui est incarcéré en Israël, a qualifié de "mensonges" les propos sacrilèges de son fils, qui attestent d'un degré d'infiltration insoupçonnée des milieux islamistes par Israël. Venant après l'affaire Al-Mabhouh, ce nouveau camouflet devrait obliger le Hamas à revoir de façon drastique les procédures de sécurité en son sein.

Benjamin Barthe (Jérusalem, correspondance)
Par M.A.C.A.A - Publié dans : CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN - Communauté : Israël

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